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I Saw the Future. The Geeks were right.

The Faint – The Geeks Were Right – BOYS NOIZE vs D.I.M. Remix

Non, ce n’est pas une simple chanson qui de boum boum tchac qui m’inspire ce billet, promis. C’est une réflexion de long terme, quotidienne, et constante. Il suffit de surfer, de sortir, de lire, le Geek est devenu Trendy, le Geek est devenu Tendance, le Geek a la côte. Les charmantes demoiselles sont fières de se pavaner avec une jolie crevette à la barbe florissante, et portant des Wayfarers surdimensionées, qui arrive a récupérer trois heures par jour sur une vie sociale qu’on lui impose.

On nous vend du geek a chaque coin de page, de rue. Et De Facto n’importe quel abruti notoire, capable de s’acheter un macbook et d’aller consulter son webmail depuis son telephone s’autoproclame Geek. Oui je vous vois venir, vous flairez la rage, mais promis je vais me tenir.

En bon geek respectable, costaud, chauve, et rasé (ET OUAIS CLICHE FAIL) je m’intéresse a l’évolution de la science dans le temps, et de mémoire il fut une époque, pas très lointaine, ou les génies, les découvreurs, les rêveurs étaient montrés du doigts, ou empalés voir foutus au bucher, selon l’humeur du jour.  Mais que nous vaut ce soudain intérêt de la populace, pourquoi a l’aube du 21 eme siecle les technophiles et autres techno-fashionistas sont courtisés à ce point? Laissez-nous donc faire les ermites en paix.

le peuple c’est surement rendu compte, le geek n’est plus qu’un simple rat de garage qui passe son temps à s’atomiser l’oeil sur un écran de 8 cm. Aujourd’hui, il consomme, il s’interesse, et il critique. Le dernier smartphone, la nouvelle console, ou le nouveau traitement médical. Rien n’échappera à notre ami geek, qui repèrera le moindre défaut, la moindre imperfection et qui se fera un plaisir d’en parler sur le web, ou son avis sera soumis à la loi de l’internet.

Et j’en arrive au titre de mon article, la communauté « geek »  n’est plus vraiment une communauté, puisque chacun s’y retrouve… et le mot est sorti de son contexte vulgaire ou il était encore bien ancré dans les 90’s.  Maintenant quand je sors, quand j’écoute les inconnus dans la rue, quand je suis au cinéma, j’ai cette drôle d’impression de côtoyer des geeks de toute part, j’ai l’impression de ne plus trop être marginal, moi et mes douze milles scénarios de jeu de rôle, moi et ma collection de sabres lasers , moi et mon amour pour Motoko Kusanagi. j’ai plus une sale impression de comprendre tout ce que j’entends, de reconnaitre une part de moi dans chaque adolescent pubère fier de son quota d’heure sur « Call of Duty », d’admirer cette fille fière de connaitre le nom de la voiture de Retour vers le futur. Et de constamment sourire intérieurement dès qu’une référence m’est familière, me met mal à l’aise.

Je ne voulais pas être comme eux, et d’ailleurs « Si j’avais su ce que j’allais devenir. J’aurai prétendu être l’un de ces sourds-muets »

Virtuellement Votre.

[Poesie] A tout ces poêtes …

Effrayé par ses idées  il sort sa plume comme une arme,
Milles et une idées se bousculent aux portes de son esprit,
il ne se sent libre que lorsqu’il peut déverser ses cris,
sans se soucier de l’encre, qu’il remplace par les larmes.

Une feuille, un clavier, le sable, ou juste un bout de son âme,
pas besoin de lignes pour placer ses vers, il a les étoiles.
libre-cours à ses rêves, ses peurs, sans suivre de trame,
il s’amuse avec les rimes comme Picasso sur sa toile.

Menacé, ou juste incompris, parmi ses strophes il s’évade,
son opium est l’odeur de l’encre qui coule sur le papier,
chaque mot est un pas pour fuir cette triste mascarade.
Libre, il se sent en exposant  ses peurs, ses envies, ses idées.

Exhibitionniste, il étale son intimité  à des yeux inconnus.
Masochiste, il prend son pied en affichant  son âme à nu.
Soyez magnanimes, laissez le donc rêver une dernière fois,
même si vous ne savez plus le faire, lui n’a plus que ce droit…

NB.

Confessions pas très intimes

Derrière ce titre OH combien inintéressant, se cache le partage de mon ressenti  des périodes de fin d’année.

Mais promis, je n’ai rien contre Noël, Nouvel-an, Thanksgiving et autres festivités,   bien que pourries par un penchant commercial qui a tendance à empirer d’année en année restent une occasion sur le calendrier de retrouver de la famille, des gens chers, et de prendre dix kilos.

Je constate que cette saison ou tout fonctionne au ralenti, est propice à la mélancolie, aux regrets, voir même à la tristesse. Je parle naturellement pour moi, mais j’imagine ne pas être le seul à le penser, quand je vois le nombre de gens dont la vie part en vrille durant l’Hiver. D’ailleurs il doit y avoir une loi scientifique qui dit quelque part que les gens ont pour habitude de s’unir en été et de se séparer en hiver.

Même la nature semble malade en Hiver, surtout quand la neige recouvre le paysage d’un doux manteau blanc, qui donne l’impression que notre monde cherche à panser ses propres blessures. Et c’est en ces temps qu’il est le plus agréable de se réfugier chez soi, au chaud, et de savourer un bon chocolat chaud en regardant l’heure défiler (sur la box bien sur, restons geek).

Et alors que les relations entre les individus s’adaptent au climat, se refroidissent. les gens semblant préoccupés par le mois de Décembre qui file trop vite, inexorablement vers la fin de l’année. Surement focalisés sur ces fameuses fêtes de fin d’année, qu’il faut à tout prix réussir.  Et donc, à l’opposé c’est durant cette période que mon individualité s’exprime le mieux, c’est lorsque tout se ferme au dehors que je me sens le plus épanoui. Je pourrai penser que la solitude est ma meilleure amie, mais loin de là…

La solitude est simplement une compagne, un peu une « fuckfriend » qui me berce pour  m’endormir,  et me motive pour penser mes projets. Je n’entretiens pas de relation intense avec elle, mais j’aime la retrouver discrètement,  et profiter d’elle comme elle profite de moi.

Une relation malsaine je l’admets, mais profitable, autant pour moi que pour les gens qui m’entourent …

Big Twitter is Listing You

Follow me on twitter

Une nouvelle fonction vient de faire son apparition sur Twitter. Le concept de Listes d’utilisateurs. On dira que ce sera l’innovation techno/socio (il)logique du mois après Google et sa Wave.

Je ne vais pas vous expliquer le concept de liste, on en a tous au moins fait une. Même moi oui, j’avoue que j’ai déjà griffoné qu’il fallait du papier toilette Doulys, et des serviettes hygiéniques Nana pour mon ex. Et ouais je suis une victime du capitalisme de la serviette pour fille…

Encore un concept complètement hors du temps, à l’heure d’internet, de l’accès libre aux information, de la libre circulation de données. Utilisé avec plus ou moins de discernement …

L’élite de la vibe cyber-sociale est fière de pouvoir regrouper les bloggers ultra-influents capables d’utiliser leur correcteur orthographique pour paraitre encore plus influents avec leur régie  qui leur fournit du gadget et se sert d’eux comme panneau de publicité ambulant. (Rappelez-vous quand on s’indignait de l’idée de panneaux de pub volant dans le ciel)

Et chacun y va de ses listes plus ou moins utiles, plus ou moins débiles, et c’est là que ca me dérange. Chaque utilisateur peut créer ses listes, donc forcément la crédibilité des listes sera soumise au bon sens  de la personne qui va les découvrir. Et le bon fan-boy défendra corps et âme  la liste « ULTRA INFLUENT TOP COOL A LA MODE » qui a été soigneusement pensée par son modèle sur la toile.

Un cercle vicieux puisque à part encore plus enfermer les gens d’un même univers dans une bulle hermétique (et certains le font déjà assez bien) Les braves lemmings de l’internet vont pouvoir suivre leurs modèles.

Pour peu qu’on en arriverait à des dérives, qu’une personne considérée comme « influente » dresse la liste de gens à ne pas fréquenter sur l’internet …

Heureusement que les Nazis n’avaient pas twitter hein …

*Point Godwin*